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22/02/2016
L'actualité de la semaine
Europe/France
Répit des marchés, retour du politique.

La semaine a été caractérisée par un apaisement de la volatilité. En dépit d’un accueil prudent des déclarations sur le gel de la production de pétrole, les marchés ont été rassurés par la volonté de prudence de la Fed révélée par les minutes du FOMC. Ainsi, la faiblesse des chiffres sur le commerce chinois et l’impact négatif du renforcement du yen sur les bourses asiatiques n’ont pas eu de conséquences sur les valeurs européennes qui sont reparties à la hausse, ni sur les primes de risque souverain qui se sont stabilisées. Les valeurs bancaires, fortement attaquées la semaine dernière, se sont redressées, suite à une série d’annonces visant à rassurer les investisseurs sur leur solidité

La semaine a été pauvre en chiffres sur l’économie réelle. Les ventes au détail en janvier ont rebondi aux États-Unis et au Royaume-Uni rassurant sur le dynamisme du cycle de consommation, après le trou d’air de fin d’année. La confiance des ménages dans la zone euro, bien qu’en repli en février,  reste à un niveau élevé. L’amélioration du solde courant de la zone euro au quatrième trimestre témoigne de flux de services encore soutenus, qui compensent la baisse des échanges de biens. Après la Commission européenne la semaine dernière, c’est au tour de l’OCDE d’alerter sur la fragilité de la reprise et de réviser à la baisse les perspectives de croissance de la zone euro. Parmi les pays de la zone, l’Allemagne et l’Italie sont les plus susceptibles de voir leur croissance affectée par la faiblesse du cycle manufacturier mondial.

L’indice de confiance des analystes et investisseurs financiers allemands (ZEW), en reculant pour le deuxième mois consécutif en février, confirme ces craintes. L’actualité européenne est dominée par les questions institutionnelles, avec l’aboutissement vendredi soir à un accord entre l’UE et le Royaume-Uni, qui néanmoins ne permet pas de lever l’incertitude sur la probabilité d’une permanence au sein de l’UE. Au moment où des appels de plus en plus fréquents à définir les règles de l’approfondissement de l’UEM se manifestent, l’accord conclu clarifie les relations entre les pays membres de l’UE ne participant pas à la zone euro et ceux ayant adopté la monnaie commune.

France

En janvier : baisse de 1,0% m/m de l’indice des prix à la consommation (+0,2% a/a)

En janvier, l’indice des prix a cédé 1,0 % m/m après +0,2% m/m en décembre. Cette évolution se justifie par :

1) une baisse saisonnière des prix des produits manufacturés (-3,0% m/m) liée aux soldes dans l’habillement ;

2) une baisse saisonnière des prix des services de tourisme (notamment le prix des transports, en recul de 3,7% m/m) ;

3) une baisse des prix de l’énergie, en particulier des prix des produits pétroliers (-3,6% m/m).

Sur un an, les prix à la consommation sont en augmentation de 0,2%, comme le mois précédent.

Comme en décembre, l’indicateur d’inflation sous-jacente est en hausse de 0,1% m/m. Sur un an, il progresse de 0,9% en janvier.

En février : hausse des prix à la consommation attendue (+0,3% m/m, -0,1% a/a)

·         L’indice des prix à la consommation se redresserait très légèrement en février (+0,3% m/m).

·         Les prix de l’énergie connaîtraient une nouvelle baisse mensuelle (-1,5% m/m), due à un  recul des prix des produits pétroliers en euros (-2,3% m/m).

·         Les prix des produits manufacturés devraient rebondir après la correction saisonnière passée (+1,0% m/m), en particulier dans l’habillement (+4,0% m/m).

·         Les prix alimentaires seraient en hausse timide (+0,2% m/m), avec en particulier une hausse du prix des produits frais (+0,8 % m/m), tandis que le prix des autres produits alimentaires  serait quasiment stable (+0,1 % m/m).

·         Les prix des services se redresseraient légèrement (+0,4% m/m), à la faveur d’un rebond du prix des services de transport à l’approche d’une nouvelle saison touristique (+0,4% m/m).

Sur un an, les prix à la consommation repasseraient en territoire négatif (-0,1% a/a). Cette évolution se justifie par la contraction des prix des produits énergétiques (-7,3% a/a) et des produits manufacturés (-0,1% a/a), tandis que les prix de l’alimentation et des services augmenteraient  respectivement de 0,4% a/a et de 1,0% a/a.

 Études Économiques Groupe – Crédit Agricole S.A.

N°16/054 – 22 février 2016

12, place des États-Unis – 92127 Montrouge Cedex

Directeur de la publication : Isabelle JOB-BAZILLE

19/02/2016
EUROPE
Ne pas céder à la panique
L'actualité de la semaine

La semaine a été caractérisée par une forte remontée de l’aversion au risque qui s’est matérialisée par une baisse marquée des cours boursiers et une fuite vers la qualité. Bien que l’Europe ne soit pas l’épicentre de la crise, elle n’a pas été épargnée. En a tiré profit l’obligataire souverain des pays du centre de la zone euro, mais aussi la devise européenne (+1,8% dans la semaine) qui, comme la devise japonaise, a poursuivi son appréciation, compliquant ainsi la tâche de la BCE et de la BoJ. En ont pâti les souverains périphériques, dont les primes de risque se sont beaucoup tendues (jusqu’à +170 pdb pour le Portugal au pic de la hausse) pour revenir en fin de semaine à leur niveau initial pour l’Italie et l’Espagne et à +50 pdb pour le Portugal. Les principales bourses européennes ont enregistré des pertes allant de 4% à 8% sur la semaine. Les signes de coopération des banquiers centraux sont faibles et la prudence croissante envers les perspectives de normalisation monétaire renforce les doutes sur la rentabilité des banques, qui ont aussi fait les frais de cette volatilité des cours.

Les signaux en provenance de l’économie réelle n’ont pas rassuré, mais n’étayent pas non plus l’hypothèse d’un ralentissement brutal dans les pays industrialisés. La faiblesse du cycle mondial de l’investissement a pesé sur l’activité industrielle en décembre. Celle-ci a accentué son repli autant dans la zone euro qu’au Royaume-Uni, mais le soutien des consommateurs à l’activité est encore perceptible dans la progression de la production de biens de consommation durables. L’anémie du cycle manufacturier au cours du T4 2015 n’a pas permis l’accélération de la croissance dans la zone euro. Avec un rythme de +0,3%, la croissance de la zone euro continue d’être tirée par la demande intérieure en Allemagne et en France, où l’investissement à la fois résidentiel et productif a contribué positivement à l’évolution du PIB. Si la progression de la consommation semble se confirmer avec une accélération des ventes au détail en fin d’année et des immatriculations toujours soutenues, la faiblesse du cycle de productivité et de la profitabilité constitue toujours un risque pour notre scénario de reprise de l’investissement. Si l’aversion au risque s’accroissait et venait entacher la confiance des agents européens, le risque d’une révision à la baisse de notre scénario prudent de croissance à 1,6% en 2016 pour la zone euro augmenterait.

Entretemps, la réunion de l’Eurogroupe en fin de semaine s’est souciée d’envoyer des signaux plutôt rassurants à la fois sur le progrès des négociations en Grèce et sur le processus budgétaire au Portugal. Les autorités européennes ont aussi essayé de contenir les craintes liées à l’instabilité des marchés parlant « d’exagération des marchés » et soulignant que l’application des nouvelles règles de résolution du système bancaire est possible justement parce que celui-ci a évolué vers plus de solidité et de stabilité.


Études Économiques Groupe – Crédit Agricole S.A. 12, place des États-Unis – 92127 Montrouge Cedex Directeur de la publication : Isabelle JOB-BAZILLE
Hebdomadaire – N°16/046 – 15 février 2016

02/02/2016
Immobilier résidentiel
Évolutions récentes et perspectives 2016
2015 "un bon cru"

L’année 2015 a été un « bon cru » pour l’immobilier. Les ventes de logements ont rebondi dans l’ancien comme dans le neuf. La baisse des prix a été très faible et des signes de raffermissement sont apparus en fin d’année. L’encours de crédit habitat s’est redressé et la production a presque doublé par rapport à 2014.

Ce rebond est-il temporaire ou l’amorce d’une nouvelle phase haussière du cycle immobilier ? Il semble avant tout conjoncturel et lié à deux facteurs :

Le niveau des taux de crédit : ils ont encore baissé en 2015 et atteint un plus bas historique pendant l’été, avant de remonter un peu, ce qui a provoqué un effet d’aubaine et a débloqué ou accéléré certains projets.

Le plan de relance dans le neuf, notamment le dispositif Pinel pour l’investissement locatif et la réforme du PTZ.

Pour 2016, les perspectives sont plus incertaines.

Plusieurs facteurs négatifs restent présents : une croissance économique assez faible, 1,2%, un taux de chômage stable à un niveau élevé, l’impact des mesures fiscales de 2012-2013 et des prix de vente encore très élevés, même s’ils ne sont plus clairement surévalués.

Parallèlement, la variable « taux de crédit » va jouer moins favorablement. Avec des taux OAT en léger accroissement, les taux de crédit devraient remonter peu à peu. L’effet d’aubaine va donc disparaître.

Cette remontée devrait toutefois être lente et modérée. Rappelons par ailleurs que les fondamentaux favorables du marché (démographie, retraite, valeur refuge, faible niveau des CDL…) continueront à jouer et que le PTZ est à nouveau renforcé en 2016.

Le marché restera donc bien orienté, mais risque de se corriger légèrement, en tout cas dans l’ancien, avec des ventes en faible repli (-5%) et des prix en baisse de 1 à 2 %. Dans le neuf, les ventes se redresseront à nouveau, d’environ 10 %.

 

FRANCE – Immobilier résidentiel
Evolutions récentes et perspectives 2015-2016
Olivier ELUERE
olivier.eluere@credit-agricole-sa.fr

02/02/2016
BCE
Toujours Plus
Prochaine réunion du 10 mars 2016

La BCE a clairement ouvert la porte à de nouvelles mesures d’assouplissement, probablement dès sa prochaine réunion, le 10 mars. Parmi les annonces possibles, nous nous attendons à une baisse du taux de dépôt et à une prolongation du QE de six mois. La BCE pourrait envisager d’autres mesures, mais des initiatives supplémentaires ne nous semblent pas utiles à ce stade

Mario Draghi a mis l’accent sur les facteurs d’incertitude entourant la reprise économique en zone euro (doutes sur la croissance des pays émergents, volatilité des marchés financiers et risques géo-politiques) et sur la manière dont ils pèsent sur la stabilité des prix. La BCE a cependant noté « la résilience de la zone euro face aux récents chocs économiques mondiaux ».

Mario Draghi a adopté le ton le plus accommodant possible, sachant qu’il n’avait pas de nouvelle mesure à annoncer. Il a suggéré que de nouvelles mesures seraient adoptées en mars et voulait que les marchés le sachent : « … il sera donc nécessaire de réévaluer et potentiellement de revoir notre politique monétaire lors de notre prochaine réunion, début mars ». Point intéressant, le président de la BCE a souligné que le texte du communiqué avait été approuvé à l’unanimité, ce qui relativise l’ampleur des dissensions au sein du Conseil des gouverneurs. Cette adoption à l’unanimité implique en effet que les cinq « faucons » du Conseil des gouverneurs qui s’étaient opposés aux mesures annoncées en décembre ont cette fois été d’accord pour suggérer que de nouvelles mesures seraient prises lors de la prochaine réunion.

Les membres du Conseil des gouverneurs n’ont pas discuté des mesures qui seront annoncées en mars, ils sont simplement tombés d’accord sur la nécessité de réévaluer la politique monétaire.

Ils s’attendent néanmoins à ce que les taux directeurs « restent à leur niveau actuel ou à des niveaux inférieurs pendant une période de temps prolongée », une affirmation qui n’avait plus été vue dans un communiqué depuis mai 2014. Nous tablons sur une baisse de 10 pdb du taux de dépôt à -0,40%, afin d’éliminer les pressions haussières sur l’euro. En effet, en termes effectifs, l’euro s’était rapproché de ce que nous considérons comme la « zone d’inconfort » de la BCE. Mario Draghi a par ailleurs insisté sur le fait que la BCE n’avait pas vocation à « protéger les banques » : la banque centrale n’hésitera donc pas à abaisser à nouveau ses taux, bien que cela augmente le coût des excédents de liquidité des banques.

De plus, comme nous l’avons détaillé dans nos Perspectives 2016, nous pensons que la BCE prolongera le QE jusqu’en septembre 2017 (contre mars 2017, actuellement). De fait, ni l’inflation ni l’inflation sous-jacente ne seront cohérentes avec la cible de la BCE en mars 2017, selon nos prévisions, et la BCE est par ailleurs engagée dans un mouvement d’assouplissement de longue haleine.

D’autres mesures sont également possibles, en particulier une expansion du QE, c’est-à-dire une augmentation du montant des achats mensuels. Nous pensons que les effets négatifs d’une telle mesure l’emporteraient sur les effets positifs à l’heure actuelle, dans la mesure où la situation économique de la zone euro n’est pas excessivement mauvaise et où la faiblesse de l’inflation est principalement liée à la chute des cours du pétrole. Toutefois, si les risques d’effets de second tour de la chute des cours du pétrole sur l’inflation sous-jacente s’intensifiaient ou bien si l’inflation sous-jacente cessait d’augmenter, voire baissait, le rapport avantages-inconvénients évoluerait et la BCE pourrait être amenée à augmenter ses achats mensuels.

La réunion du 10 mars sera d’une importance majeure à tous points de vue : le staff de la BCE publiera ses nouvelles prévisions économiques, avec les premiers chiffres pour 2018 et le Conseil des Gouverneurs devrait adopter de nouvelles mesures de politique monétaire. Six semaines est une longue période, surtout dans l’environnement financier actuel : les développements économiques qui auront lieu d’ici là pourraient avoir une importance majeure à la fois pour les prévisions et pour la décision de la BCE. Les interventions des membres du Conseil des gouverneurs pourraient nous renseigner sur les principales mesures à attendre le 10 mars, à commencer par les interventions des principaux membres du directoire, Mario Draghi, Benoît Coeuré et Peter Praet. 

Crédit Agricole S.A. — Direction des Études Économiques
N° 16/020 – 25 janvier 2015 louis.harreau@ca-cib.com
12 place des États-Unis – 92127 Montrouge Cedex
Directeur de la Publication : Isabelle Job-Bazille

14/01/2016
FRANCE
Scénario Macro Economique 2016-2017
2016-2017 : un lent redémarrage se confirmerait

Notre prévision de croissance pour le quatrième trimestre 2015 est revue à la baisse (+0,2% t/t). Cela constitue une révision de 0,1 point, qui intègre l’impact négatif induit par les attentats de novembre 2015 sur la consommation des ménages et le tourisme.

 En 2016-2017, la reprise de l’activité sera principalement stimulée par des facteurs externes (taux d’intérêt bas, euro faible, énergie bon marché), mais aussi par des mesures spécifiques de politique économique tels le CICE, le Pacte de responsabilité et la mesure de suramortissement sur l’investissement industriel. La croissance reste toutefois freinée par des facteurs structurels et le ralentissement des pays émergents.

Dans ce contexte, la consommation resterait le principal soutien à la croissance, l’investissement prenant progressivement le relais pour soutenir la demande interne. Pour leur part, le commerce extérieur et les stocks auraient une contribution globalement neutre.

Malgré un environnement relativement porteur, la reprise demeurerait donc poussive. Après 1,1% de croissance en 2015 on attend 1,2% en 2016 et 1,4% en 2017.

2016-2017 : un lent redémarrage se confirmerait

Au-delà, l’environnement global resterait plutôt propice à une amélioration de la croissance française en 2016 et 2017, mais de façon très graduelle. La consommation en resterait le principal soutien. L’investissement prendrait également le relais pour soutenir la demande interne. Cependant, la contribution du commerce extérieure et des stocks resteraient globalement neutre.

Au global, après 1,1% de croissance en 2015, on retient une légère amélioration avec 1,2% en 2016 et 1,4% en 2017. L’environnement porteur justifie notre prévision d’accélération modeste, mais des contraintes structurelles expliquent son manque de dynamisme comparé au reste de la zone euro (+1,6% de croissance en 2016 et 2017).

La consommation des ménages est le principal moteur de la reprise, mais décélèrerait à l’horizon 2017

La consommation des ménages reste le moteur principal de la reprise en cours. Elle progresserait de 1,5% en 2015. Ce rythme ralentirait progressivement à +1,4% en 2016 et +1,3% en 2017. Plusieurs facteurs positifs soutiennent la consommation, au premier rang desquels une légère remontée du pouvoir d’achat, en raison d’une inflation très basse et d’une légère baisse de la pression fiscale sur les revenus les plus modestes. L’effet du faible niveau de l’inflation s’atténuerait toutefois progres-sivement dans le sillage de la remontée du cours du pétrole. La consommation reste par ailleurs contrainte par un chômage élevé et le processus d’ajustement budgétaire.

Focus : Impact macroéconomique des attentats de novembre 2015

Au-delà de leur aspect tragique, les conséquences économiques des attentats resteraient assez mesurées, à l’instar des précédents historiques observés. Le contexte économique est toutefois moins favorable, ce qui nous amène à revoir légèrement à la baisse nos prévisions de croissance en 2015 et 2016. Impact macroéconomique  L’impact est sur la croissance du PIB et de -0,1 point pour le T4, notre prévision est donc de 0,2% t/t, contre 0,3% t/t précédemment.  Notre prévision de consommation est revue à la baisse de 0,1 point au T4 à 0,2% t/t. On intègre un impact négatif sur l’investissement au S1 2016, en lien avec l’accentuation du risque géopolitique qui renforce l’attentisme des chefs d’entreprise.  Au total, nos prévisions annuelles de croissance sont légèrement révisées en baisse : 1,1% en 2015 et 1,2% en 2016, contre 1,2% et 1,3% précédemment. Impact budgétaire  Dépenses supplémentaires de 815 millions € en 2016 (effectifs + équipements + opérations militaires). Montant a priori du même ordre en 2017. Cela représente une hausse supplémentaire de 0,1% par an des dépenses publiques.  L’impact des nouvelles dépenses sur le déficit resterait modéré (0,05 point de PIB). L’impact de la révision du taux de croissance est également de 0,05 point de PIB.  Au global, dégradation de 0,1% par an du ratio de déficit/PIB en 2016 (à 3,4%, contre 3,3% prévu initialement), puis en 2017 (à 3,1% contre 3,0%).  La Commission européenne a délivré un message de bienveillance à l‘égard de la France au sujet du respect du pacte de stabilité. Impact sectoriel  Choc négatif au T4 pour l'hôtellerie et le tourisme. Après la forte baisse constatée en novembre et en dépit du mieux temporaire lié à la COP 21, un nouveau recul de l’activité hôtelière d’au moins 10% est probable en décembre.  Impact également négatif pour le transport aérien : vague de reports et d’annulations à venir  À l’inverse un impact légèrement favorable sur les dépenses de sécurité est à prévoir.

 

Crédit Agricole S.A.
Études Économiques Groupe
France – Scénario macro-économique 2016-2017
N°16/004 – 6 janvier 2016
Directeur de la Publication : Isabelle Job-Bazille
Rédacteur en chef : Ludovic Martin

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